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10-12-2018 04:47

Wijnboeren stappen uit bio

Blijft koperspuiterij populair bij wijnboeren die biologisch telen? Nee, vinden ze bij domaine Lafon-Rochet in het Franse Saint-Estèphe. Al decennia lang heeft koper zich in de bodem van de wijngaarden opgehoopt. Het is een zwaar metaal dat niet verwijnt. Bio-wijnbouw heeft daar dus geen zin, vindt Basile Tesseron. Hij gaat daarom op zoek naar andere mogelijkheden om ‘schone’ wijn te produceren. Tegelijkertijd opteren andere Franse wijnboeren voor hogere koperdoses per hectare dan officieel is toegestaan, omdat ze niet voor de derde achtereenvolgende keer enorme meeldauwschade willen lijden. Inmiddels keren steeds meer bio-wijnboeren terug naar oude produktiemethoden omdat het gestapelde kopersulfaat in de bodem het onmogelijk maakt duurzaam wijn te maken. De collega’s van Vingt Minutes melden:

 

 

Le cuivre est un pesticide d’origine naturelle, et c’est le seul autorisé en viticulture bio.
Pour Basile Tesseron, ce produit « pose trop de problèmes » à cause de sa « stagnation dans les sols ».
Il préfère donc abandonner la viticulture bio pour explorer de nouvelles pistes.

Le vice-président du CIVB (Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux) Bernard Farges avait lancé une petite bombe le 15 octobre dernier, en annonçant qu’il y aura des « déconversions en bio en 2019, et pas qu’à Bordeaux. » La raison ? Une année 2018 très compliquée pour les viticulteurs, entre les orages de grêle et les attaques de mildiou. Qui a fait suite à une année 2017 déjà difficile en raison du gel. Les viticulteurs « ne vont pas supporter de prendre une troisième fois une récolte déficitaire, et ils ne vont prendre aucun risque » en 2019, anticipe donc Bernard Farges.

 

Pas une solution

Basile Tesseron, à la tête du domaine Lafon-Rochet (Grand cru classé 1855) à Saint-Estèphe dans le Médoc, a effectivement décidé d'arrêter le bio. « Mais c’était avant les difficultés de cette année, puisque la décision a été prise dès le mois de février », insiste-t-il. Il appuie également sur le fait qu’il n’était pas certifié bio, même s’il avait entamé une viticulture bio dès 2009 sur quatre hectares, avant de convertir l’ensemble de ses vignes, soit 40 hectares, il y a trois ans. Il faut de toute façon trois années consécutives en bio, avant de pouvoir demander une certification. « J’attendais précisément de savoir si j’allais continuer en bio ou pas, avant de demander la certification. »
« Le bio n’est plus une solution pérenne »