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14-06-2021 05:22

Kameel met Romanée Conti

 

Nadat de Fransen hadden uitgebuikt van hun copieuze kerstdiners, herinnerden enkele journalisten eraan dat Parijs culinair wel eens minder heeft uitgeblonken dan dezer dagen. Tijdens de Kerstdagen  van 1870 maakte de Franse hoofdstad zich op voor een kariger feest dan normaal. Alles werd in gereedheid gebracht om de stad te verdedigen tegen de Pruisische troepen, die Sedan al hadden ingenomen. Eten en drinken ging weliswaar niet op de bon, zoals in onze latere distributiejaren, maar was zo schaars voorhanden dat de gekste combinaties ontstonden voor het kerstmenu in oorlogstijd. Brood was er nog amper en om vlees op je  bord te krijgen, veranderde de dierentuin in een slachthuis. Dure wijn was er nog genoeg. Dus kregen we combinaties als olifant met Lafite en kameel met Romanée Conti in de luxere restaurants. En kat of rat in de gewonere. De Franse collega´s wisten een menu uit dat rampjaar te bemachtigen dat voor zichzelf spreekt.(Klik erop voor een vergroting) Ze melden:  

 

`De la Romanée Conti, de l’éléphant, du chameau, du rat et du chat au menu du réveillon de 1870 dans Paris assiégée !

 

Avec la capitulation de Sedan le premier septembre 1870, les armées prussiennes et leurs alliés déferlent sur le Nord de la France et vont mettre le siège devant Paris. C’est donc dans la précipitation, que la ville de Paris est mise en défense. Au moment où le siège de Paris semble inéluctable, le gouvernement engage un immense effort de travaux qui a fait, en quelques semaines, d’une ville jugée hors d’état de se défendre, une place véritablement imprenable. Le génie militaire, l’artillerie, et le ministère des travaux publics, auxiliaire du génie et de l’artillerie, y ont concouru.

 

Coupée du reste du pays, la capitale subit rapidement la rigueur exceptionnelle d’un hiver (pointes à -12 °C en décembre) que les bombardements allemands aggravent dès janvier 1871. Le rationnement des denrées est organisé avec retard, les queues s’allongent devant les commerces de bouche littéralement pris d’assaut. Les prix de la viande, des conserves, du pain et des denrées alimentaires flambent. Les boulangers vendent un pain noir de composition inconnue. La bourgeoisie commence à abattre des chevaux, que les pauvres avaient été jusque là les seuls à consommer. On mange même du chat, du chien, des rats.

 

Dans les restaurants de luxe, on sert de l’antilope, du chameau, de l’éléphant (les animaux du Jardin des plantes sont sacrifiés) avec des vins de la Romanée Conti, de Château Palmer et de Mouton Rothschild. Un interne des Hôpitaux de Paris écrit le 25 décembre 1870 : « J’ai mangé de tout, cheval, mulet, chat, chien, rat et j’ai trouvé le tout très bon. Je me promets (…) de vous faire manger des salmis de rats d’eau excellents… » Le 30 décembre c’est le tour de Castor et Pollux, les deux éléphants du Jardin des Plantes, d’être abattus et les bouchers vendent de la trompe d’éléphant de premier choix à 40 francs la livre´.