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“Pak wijnfraude aan”

De wijnfraude in de Bordelais moet worden aangepakt en vervolgd. Dat vindt het landbouw-syndicaat in de Franse Gironde, nadat bekend is geworden dat Terres de Signes ervan wordt verdacht 4200 hectoliter Langedoc-wijn te hebben verkocht onder dure etiketten, zoals Margaux, Pauillx en Pomerol. De boeren pikken het niet dat instanties naar elkaar wijzen, maar intussen niets doen om de ‘schuldigen’ voor de rechter te brengen. Vitisphère is de wijn-website die de zaak naar buiten heeft gebracht. Andere wijnschrijvers waagden zich er niet aan. Vitisphère meldt nu dat de boerenorganisatie een officiële klacht ingediend wil zien bij de procureur in Bordeaux.

 

“Révélée par Vitisphere, l’affaire des 4 200 hl de vins languedociens qui auraient été transformés en vins bordelais par Terres de Signes rebondit, avec l’interpellation du CIVB et de la FGVB par le troisième syndicat agricole de Gironde.

« Au nom de la viticulture honnête, nous demandons solennellement au Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux (CIVB), à la Fédération des Grands Vins de Bordeaux (FGVB) et aux appellations victimes de déposer plainte devant le procureur de la République de Bordeaux » annonce un communiqué de la Confédération Paysanne de Gironde. Le syndicat agricole ajoutant que « le contraire pourrait passer pour de la forfaiture pure et simple ».


Visiblement remontés par les révélations de Vitisphere sur les 4 200 hl de vins languedociens qui auraient été transformés entre 2012 et 2014 en prestigieuses AOC (Bordeaux Supérieur, Margaux, Pauillac, Pomerol, Saint-Estèphe…), les élus de la Conf’ lâchent les coups. « On assiste à un drôle de manège, une course où chacun rivalise d'ingéniosité pour faire traîner l'affaire et surtout les poursuites. On pourrait presque croire que ce qui est recherché, c'est la prescription des faits » critique le communiqué.

Stand-by

Sollicitées, les instances viticoles n'ont pas encore pris de position officielle. Il semble qu'elles attendent actuellement l’ouverture d’une procédure judiciaire (le dossier d’enquête semblant toujours être dans les bureaux des Douanes). Les responsables contactés rappellent cependant que par le passé, ils ont systématiquement porté plainte dès lors qu'un fraude aux vins de Bordeaux était mise en audience.

Une position attentiste qui ne devrait pas satisfaire les élus de la Confédération Paysanne. Ces derniers évoquent, avec un brin de complotisme, que « les Douanes, parfois si diligentes pour sanctionner le petit viticulteur sans relations, ne semblent pas se presser pour saisir le procureur de la République. Tout le milieu viticole est au courant mais personne ne semble vouloir s'exprimer. Bizarre... Les esprits chagrins invoqueront l'implication (au moins secondaire) des plus importants négociants de Bordeaux”.